Le feu dans la culotte (1)

par Damien Cuvillier, Emma Souloy 11/03/2014 paru dans le Fakir n°(63 ) décembre - janvier 2014

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Si je vous dis « sexe », vous pensez « plaisir », non ? Rarement « douleur ». Eh bien moi, ça me brûlait, je souffrais. Et j’ai découvert que plein de copines aussi. Pourtant, les médecins me répondaient que « c’est dans la tête » et voulaient me coller sous antidépresseurs. Alors je me rabattais sur les folkloriques recettes de grand-mère. C’est que le corps féminin, son anatomie, son fonctionnement, sont encore largement méconnus. Et que ça ne semble pas passionner la science...

L’eau est encore chaude quand je m’assois dans la bassine, dans ma chambre de cité U, à l’étroit entre le lit, l’armoire et le bureau. Cette fois-ci j’y crois : sûr que ça va marcher le « bain de siège » aux orties blanches !
Je les avais repérées depuis un bail au bord de l’Yvette, la rivière qui traverse le campus d’Orsay, dans l’Essonne. J’attendais le printemps, qu’elles soient fleuries. Alors, ce matin, je les ai ramassées parmi les roseaux, avec ce héron cendré qui m’observait, intrigué et paisible.
J’ai fait bouillir de la flotte dans la cuisine collective, des allers-retours avec bouilloire et casserole. Et maintenant, le cul dans l’eau tiède, en disciple de Rika Zaraï, je ne suis pas loin de faire des incantations pour me libérer du mal. Et le vaudou, ça fonctionnerait ?

Janvier 2006

« J’ai le vagin qui se resserre ? »
Ça avait pourtant bien commencé. Dix-sept ans, je rentre à la fac et rencontre enfin mon premier véritable amour, Yoann – avec qui je perds ma virginité. Un nouveau monde s’ouvre à moi ! Car je ne suis pas experte en sexualité. On n’en parlait pas à la maison, comme dans beaucoup de familles, alors j’ai fait mon éducation toute seule, en lisant Science & Vie Junior. Il y avait un numéro spécial sur la puberté, un autre sur comment on fait les bébés... Je les connaissais par cœur. Plus tard, à quinze ans, avec un miroir, je suis partie à l’exploration de ma vulve. Mais comme j’avais la trouille de me déchirer l’hymen, j’ai pris mille précautions, en y allant à tâtons. Pour un piètre résultat : même pas foutue de trouver mon vagin !Alors, cette nouvelle vie sexuelle, c’est la grande aventure et je compte bien en profiter ! Mais voilà qu’au bout d’un an de joyeuses galipettes, Yoann part étudier à Nantes. La relation à distance, c’est pas le pied quand t’es amoureuse : t’es triste quand vous vous quittez, puis tu finis par t’habituer à son absence et là tu le revois un week-end, alors t’es triste quand vous vous quittez, puis tu finis par t’habituer et tu le revois etc., etc. Grâce à la carte 12/25 de la SNCF, on se retrouve grosso modo une fois par mois. Et quand j’ai pas mes règles, on en profite. Les premiers mois en tout cas. Parce que, ensuite, la pénétration commence à me faire mal. Chaque fois plus intensément. Ça me turlupine. Mon hypothèse, c’est que, durant mes longs intermèdes de chasteté, mon vagin se resserre. Seule dans ma chambrette d’étudiante, m’ennuyant à regarder la pluie, je poste un message sur un forum de Doctissimo (propriété du groupe Lagardère) et les autres internautes confirment mon diagnostic :

Angee  : Pareil pour moi au début de ma relation avec mon mec, les premières fois j’avais mal au début juste quelques secondes puis ça passait j’ai même saigné la 2ème fois, faut dire que ça faisait presque 1 an que je n’avais rien fait donc je pense qu’il faut que le corps s’habitue.

Rochelle : Je ne vois mon mec que très rarement...et les premières fois il me faut au moins une semaine pour que tout revienne dans l’ordre...c’est normal...et oui, l’entrée du vagin se resserre quand tu n’as plus de relations...

Camille : Je vis aussi une relation à distance (5500km), et j’ai le même problème que vous. Il me faut près d’une semaine pour me réhabituer... ce qui est très frustrant sachant qu’on ne se voit qu’une semaine tous les 2 à 3 mois ! Vos témoignages me soulagent, je pensais que le problème émanait de moi.

Sur le coup, ça me rassure moi aussi : juste de la mécanique. Pas pour longtemps : les sensations de brûlures s’intensifient, et bientôt je ne peux même plus avoir de rapport.

Avril 2006

« Mycose. Ça peut aussi se fourrer là ? »
Je me décide à voir une gynéco. Étudiante avec 250 euros de bourse pour payer le loyer de la cité U et le reste, je me restreins d’ordinaire sur les dépenses de santé. Mes crèves passent toutes seules. Les angines se soignent avec un bonbon à l’eucalyptus. Plus ma mère qui me rajoute un peu d’homéopathie.
Mais là, je ne tiens plus.
Y a deux mois d’attente, chez la gynéco. Et un sacré dépassement d’honoraires.
Le rendez-vous arrivé, après un bref coup d’œil, sans me faire de prélèvement, la blouse blanche pose le diagnostic : mycose. Quoi, le champignon qui se glisse sous les ongles des pieds ? Ça peut aussi se fourrer là ? C’est vraiment chouette d’être une fille. Faut que je mette un ovule (une sorte de gros suppositoire) dans le vagin et de la pommade en surface me dit la gynéco, et je serai vite guérie. Je suis sagement le traitement prescrit. Mais ça ne s’améliore pas. Après quelques recherches sur internet, j’apprends qu’environ « 10-15% des femmes pré-ménopausées se plaignent de douleurs récurrentes lors des relations sexuelles. » Et plus on est jeune, plus on est concernée puisque « près d’une jeune femme sur quatre éprouve des douleurs pendant les relations sexuelles  ». Je me sens moins seule, d’un coup, mais très étonnée : comment ça se fait qu’on en parle si peu ?

Août 2006

« Dans votre tête »
Avec Yoann, on bivouaque en Dordogne, dans un joli camping à la ferme. Sous la toile de tente, la pluie tape tellement fort qu’on s’entend à peine parler. Alors, pour s’occuper, on ferait bien l’amour, mais je souffre trop : à la place, on joue aux cartes. Au bout de trois jours, frustrée, et malgré mes victoires à la bataille corse, je pète un câble : je veux qu’on me soigne ! Je veux qu’on me soigne ! Je veux qu’on me soigne !
Je passe mon samedi après-midi, à Angoulême, dans la salle d’attente d’un généraliste. Pas de bol, le pauvre homme s’y connaît fort mal en gynécologie. Pour qu’il m’ausculte la vulve, il faut que je le supplie, quasiment. Il s’y met du bout des gants, mal à l’aise. Absolument incompétent, mais compatissant, ce médecin me prescrit quand même « un probiotique pour reconstituer la flore vaginale  ». Les semaines s’écoulent.
J’ignore si ma flore vaginale devient un beau petit jardin, mais ça me brûle toujours. Alors je consulte une seconde gynéco, qui m’assure que « c’est dans votre tête.
— Mais non, regardez, ça me fait mal, c’est tout rouge !, je proteste.
— C’est pas rouge. C’est dans votre tête », tranche la science.

Je passe à l’improviste chez un pharmacien, je lui explique mon cas, et il part farfouiller dans sa réserve, au fond de son magasin, en revient avec un drôle de sourire et un petit sac plastique, « tenez, ça peut vous être utile ». Je jette un œil : des préservatifs spécial orgasme, des lubrifiants stimulants, des trucs contre la frigidité, comme si j’avais confondu sa boutique avec un sex-shop : mais j’ai mal, bordel !
Et mon copain aussi, qui finit par me renvoyer ça, « ça doit être dans ta tête ». Mais puisque je vous dis que j’ai mal !

Dans la tête
Renvoyer à un problème psychologique, c’est une pratique très répandue, comme l’explique Elena Pasca, philosophe et vice- présidente de la fondation Sciences Citoyennes : « Le nombre d’erreurs médicales commises par la tendance des médecins français à donner dans une psychosomatique de Monoprix (dire que “c’est dans la tête”, dès lors qu’une femme se plaint de quelque chose qui n’est pas immédiatement diagnostiquable) est impossible à estimer. Le préjudice moral infligé aux femmes ainsi méprisées et humiliées s’ajoute aux souffrances non soulagées, car non reconnues. Il est stupéfiant de voir la quantité de théories plus farfelues les unes que les autres – et dont les fondements psychologiques sont inexistants, pour ceux qui connaissent le corpus théorique – véhiculées par des médecins et par tous les charlatans satellites. »

Mars 2007

« Le sel de mer, on trouve ça où ? »
À la cité U, je navigue sur Internet, à la pêche aux méthodes de grand-mère. J’essaie tout : le sel de mer serait efficace ? Très bien, on en trouve où de ça ? « À l’animalerie, dans le rayon aquarium  » me répond une fille sur un forum. Manque de chance, y a pas d’animalerie dans mon bled, alors je le commande en ligne. Tandis que je me trempe le cul dans l’eau salée, le gros poisson-clown dessiné sur le paquet de sel marin me regarde. Il sourit. Moi pas. J’en ai marre de l’abstinence. J’en parle à Isa, une copine. On discute autour d’un café, en prenant garde de ne pas trop élever la voix : « Pendant longtemps pour moi aussi la pénétration c’était très douloureux, elle me confie. C’était comme si j’étais toute desséchée. La gynéco m’a fait des prélèvements, tout était négatif. Elle m’a dit que je n’avais aucun problème. “Mais alors on fait quoi ?”, je lui ai demandé. Elle disait qu’elle ne pouvait rien faire pour moi, que c’était dans ma tête. Et finalement elle m’a conseillée d’essayer avec un autre gars pour voir. Tu te rends compte ? C’est incroyable ! »
Je suis perplexe : à travers le monde, des millions de femmes sont touchées, on représente même un « marché », alors comment se fait-il qu’on en sache si peu sur ces douleurs ? On va sur la Lune, même sur Mars, on explore le fond des océans, on fabrique des robots, etc., et notre sexe, ça n’intéresse personne ?

Mai 2008

« C’est pas normal, tout ce sang »
En plus de me brûler, voilà que ça me démange maintenant et je me gratte jusqu’au sang. « Il faudrait faire un dépistage de toutes les IST, me conseille Omaya sur un forum. Pour diagnostiquer l’herpès avec certitude, il faut faire un prélèvement maintenant que tu es en pleine crise sur la zone atteinte. » Bon, ça me fait flipper ces histoires d’herpès. Une station de RER en fraudant et j’arrive à l’hôpital, aux urgences gynécologiques. On me prescrit un prélèvement vaginal à faire immédiatement.
Allongée sur la table sous une lumière blafarde, je pose mes pieds dans les étriers. J’ai peur, je sais que je vais avoir mal. Le type en blouse blanche entre et, sans dire un mot, commence à préparer son matériel. Sans me regarder, il s’approche de mon entrejambe, le spéculum à la main. Et l’enfonce brutalement. J’ai l’impression que mon corps se déchire de l’intérieur. « Aïe » je gémis, les larmes aux yeux, tandis qu’il racle ma paroi vaginale avec je ne sais quoi, sans un mot de sympathie, comme s’il devait me punir d’un péché que moi-même j’ignore. J’incline la tête pour voir ce qu’il fabrique, mais je constate seulement que je pisse le sang. « Euh, c’est pas normal tout ce sang quand même... » Il retire le spéculum et me tend une serviette hygiénique avant de claquer la porte. Je chiale accroupie par terre de longues minutes. Une semaine plus tard, le test s’avère négatif : je n’ai pas de MST.

Juillet 2009

« Les organes féminins sont abominables »
J’ai achevé mon Master d’écologie, je démarre doucement ma thèse, et en attendant, je glande chez moi, sur Internet. D’un lien à l’autre, je tombe sur le blog d’Isabelle Alonso. Je l’avais déjà vue chez Ruquier dans « On a tout essayé », une émission que j’appréciais à l’époque. Elle parle de sexisme, de droits des femmes, de domination masculine. De patriarcat même. Ça ne me parle pas trop tout ça, je suis une théoricienne de rien du tout, moi, alors je lis pour comprendre. « Les chiennes de garde ». J’en ai vaguement entendu causer. Elles parlent de « la publicité sexiste », de « la misogynie ». Je clique, je lis, je reclique, je relis. Et petit à petit, je prends conscience de plein de trucs. Ah oui, c’est vrai
qu’on m’écoute moins qu’un homme. Ah oui, c’est vrai que ces corps de femmes à poil, partout, c’est pas normal. En fait ça me concerne finalement, le féminisme. C’est pas que des harpies poilues. Bon, par où je commence alors ? Allez, un classique : Simone de Beauvoir, Le deuxième Sexe. Je lis les deux tomes. Ça me bouleverse. Je me rends compte que c’est depuis la naissance qu’on est – que je suis – conditionnée. J’enchaîne sur l’éducation alors, encore du Beauvoir, Mémoires d’une jeune fille rangée, puis le best-seller d’Elena Gianini Belotti, Du côté des petites filles. Plus je lis, plus j’ai les boules, il me faut de l’enragée : ce sera Benoîte Groult, Ainsi soit-elle (1975).
Et je tombe, là, sur ces passages :

« Alors que ce phare de l’humanité qu’était le phallus a été glorifié, chanté et statufié, son organe complémentaire non seulement n’a pas été décrit pendant des siècles, mais s’est heurté aux tabous, au dégoût ou à une vertueuse ignorance, interdits si puissants qu’aucun sculpteur dans notre civilisation jusqu’à ces derniers siècles, n’a esquissé même une fente simplette au bas des ventres féminins.
Pour la médecine arabe classique, le sexe féminin n’avait tout simplement pas de « configuration descriptible ».
« La répugnance du christianisme pour le corps féminin est telle, fait remarquer Simone de Beauvoir, qu’il consent à vouer son Dieu à une mort ignominieuse, mais qu’il lui épargne la souillure de la naissance. »
Un naturaliste comme Linné pouvait écrire il y a seulement deux siècles en tête de son « Histoire naturelle » : « Je n’entreprendrai pas ici la description des organes féminins car ils sont abominables. » Elle règne toujours, cette sainte terreur des organes féminins que le psychiatre William Lederer explique d’une manière si glaçante (et si complaisante aussi) dans son livre « La peur des femmes » ; sainte terreur qui s’est muée dans notre civilisation chrétienne en sainte horreur. Description par un homme de l’organe sexuel féminin : « Il écarta la vulve... ce n’était qu’un trou béant où il n’y avait ni calendrier ni harmonica. »

Henry Miller, Tropique du Cancer, 1934
Description par un homme de l’organe sexuel masculin : « Si fier, murmura-t-elle inquiète, et si seigneurial ! Mais au fond si beau... et dur et présomptueux comme une tour... Le poids étrange de ses couilles entre ses jambes ! Quel mystère ! Quel poids étrange, lourd de mystère... les racines, la racine de tout ce qui est beau, la racine primitive de toute beauté complète. »

David Herbert Lawrence, L’Amant de lady Chatterley, 1928
« Ce corps bouffi et fissuré... fait pour la maternité et pour cette fin même assorti de toutes sortes de tumeurs, de rondeurs et de protubérances, n’a que trop tendance hélas ! à s’affaisser sur lui-même dès qu’il s’est délivré de son office, comme l’outre déchargée de son eau retombe en bourrelets indécents et stupides. L’homme de qualité se détourne de la femme comme le gastronome répugne aux viandes molles. » Stephen Hecquet, écrivain et avocat, 1919-1960.
« J’ai couramment tendance à regarder l’organe féminin comme une chose sale ou comme une blessure, pas moins attirante pour cela, mais dangereuse en elle-même comme tout ce qui est sanglant, muqueux, contaminé... La femme, cette horreur obscène et infectée... » Michel Leiris, L’Age d’Homme, 1939.
Peu importent les auteurs de cette monotone litanie, dignes fils spirituels des Pères de l’Eglise, tous éprouvent la même horreur fascinée pour les organes sexuels féminins. Pour eux, la fente, c’est le Diable : velue sous la robe, elle est ouverte à l’ordure et charrie le sang menstruel qui est « l’horreur informe de la violence ».

En découvrant ça, je songe que mon histoire à moi s’inscrit, à sa petite mesure, dans cette longue histoire : si des sacro-saints phallus souffraient par millions, la recherche s’en préoccuperait fissa, et on ne renverrait pas à ces mâles que « c’est dans leur tête », et on ne leur enfoncerait pas des speculums dans la verge comme pour les châtier...

Gynécos : la pénurie
Le délai d’attente, en moyenne, en France, pour rencontrer un gynéco, est entre 25 et 49 jours. Car la pénurie est organisée d’en haut, comme l’explique Odile Buisson dans son essai Sale Temps pour les femmes :
« En raison de la chute des effectifs médicaux, seulement 25 % des femmes peuvent consulter un gynécologue médical. » Dès 1987, le diplôme de gynécologie médicale qui « formait 130 gynéco- logues médicaux par an » est supprimé. Dans la foulée, les études médicales sont réformées « de façon telle que seuls sept gynécologues médicaux sont formés par année ». Cependant, « sous la pression du Comité de défense de la gynécologie et de 3 millions de femmes mécontentes, un nouveau diplôme de gynécologie médicale est créé en 2003. Mais la liesse est de courte durée car c’est bien au compte-goutte que l’on forme les gynécolo- gues : 20 par an entre 2003 et 2009, 27 en 2010 puis 24 en 2011 et 30 en 2012 ». En conséquence, « le nombre de gynécologues médicales se tarit progressivement » et « presque la totalité des gyné- cologues français ont plus de 45 ans ».
Voilà qui laisse peu de loisirs à ces spécialistes, on s’en doute, débordés par les urgences, pour s’adonner à des recherches sur la vestibulodynie, sur les effets de la pilule, ou autres maladies de femelles.

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Vos commentaires

  • Le 2 mai 2015 à 19:32, par D’hautcourt En réponse à : Le feu dans la culotte (1)

    J’ai toujours trouvé que « Full Monty » était nettement plus efficient que « L’enfant ». « Le feu dans le culotte... » marche comme le film de Peter Cattaneo. Excellent article où la légèreté du ton amplifie encore l’opportunité du discours. Bravo !

  • Le 9 mars 2015 à 13:50, par sardar En réponse à : Le feu dans la culotte (1)

    merci pour cet jolie article. je me moquais de la journée de la femme et d’autres fâite comme saint valantin, mais si le 8mars peut servire a écrire des articles comme ce que vous venz d’ecrire, et bien je suis toute à fait en d’ccord avec cete fâite qui peut peut être changer la mentalité.

  • Le 8 mars 2015 à 19:13, par Un anonyme masculin En réponse à : Le feu dans la culotte (1)

    Vous avez les gynécologues,
    et nous, les hommes, qui avons nous ?

    Je crois savoir, par mes soeurs et mes amies, qu’aller voir un gynéco pour la première fois est une étape dans la vie d’une jeune femme. Mais nous les hommes, qui avons nous ?

    Ma petite amie a eu une MST, elle en a parlé à sa mère, sa soeur et son gynéco, à moi aussi évidemment, nous avons trouvé les réponses. Mais nous les hommes, qui avons nous ?

    Je pense que si, nous les hommes, une fois dans notre vie, on écarterait les cuisses pour montrer notre pénis à un professionnel, notre fierté masculine se rangerait, et nous obligerait à parler, à nous ouvrir, et à comprendre qu’il n’y a pas que les femmes qui ont des « problèmes » liés au sexe.

    Plus de gynécos et démocratisation des séances pour les hommes, un pas de plus vers l’égalité homme/femme ?

  • Le 8 mars 2015 à 17:24, par Src En réponse à : Le feu dans la culotte (1)

    Cinq ans de féminisme, cinq ans à réfléchir, à me dire que j’étais seule dans mon truc, dans ma douleur.... Pour finalement comprendre qu’aucun de mes partenaires ne savait vraiment y faire ni ne s’intéressait aux mécanismes de mon excitation, et que c’est pour ça que ça me faisait mal : je ne mouillais pas assez ! Une fois ça compris, ça a tout résolu. Il me suffit de baiser avec des gens qui s’occupent de mon plaisir, en fait.

  • Le 8 mars 2015 à 11:21, par charlotte En réponse à : Le feu dans la culotte (1)

    salut !!

    Très bon article. J’ai eu grosso modo les même soucis, et quelques remèdes de grand mère ont marché : huile de jojoba, amande douce, mooncup, ... Mais surtout, tout à changé après la naissance de ma fille. Non pas le faut d’avoir accouché, mais d’avoir été suivit par une sage femme. Et tu sais quoi ? Pas besoin d’être enceinte pour en voir une. Le must : elles t’écoutent, ne te mettent pas de speculum et surtout, ne te diront jamais que c’est dans ta tête ! ;)

    Bon courage pour la suite !!

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