Le plan de bataille des marchés : la vidéo

par François Ruffin 18/04/2012

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« Tromper le peuple français » et casser le « fameux CDI ». Voilà le plan de bataille des marchés en cas de victoire de François Hollande. Nicolas Doisy, « chief economist » du « premier broker indépendant en actions européennes » nous le révèle en exclusivité.

Une coproduction la-bas-si-j’y-suis, Fakir et Les Mutins de Pangée.

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Le plan de bataille des marchés : entretien avec le stratège

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  • Le 19 avril 2012 à 16:58, par Olivier MONTULET En réponse à : Le plan de bataille des marchés : la vidéo

    Qu’est-ce que c’est que ça l’économie réelle ?
    Vous voulez sans doute dire l’économie conforme à la doxa capitaliste-libérale qui a prouvé moult fois qu’elle ne fonctionnait pas qui ne crée que désordres sociaux et environnementaux, famines, pauvreté et illettrisme mais enrichi toujours plus les plus riches ? Mais cette économie là est complètement irréelle ou à tout le moins en dehors toute réalité sociale !
    Il y a autant d’économie que de sociétés ou de cultures !
    L’économie ne s’impose pas aux hommes ni à une société elle en est le résultat. Elle est un fait historique issu de l’activité sociale de l’homme. C’est aux hommes à savoir ce qu’ils veulent comme société et de cette société émergera un système économique qui lui sera adapté. Le politique n’a pas à se plier à l’économie sinon ce serait (et c’est le cas aujourd’hui en occident) un régime technocratique autoritaire. C’est l’économie qui doit se plier au politique (hors aujourd’hui le politique est soumis à l’économie).
    Votre article fait la démonstration de l’obscurantisme des certitudes enseignées par une doxa idéologique incapable de s’ouvrir à d’autres approches conceptuelles. Votre pensée est renfermée dans un système et ne peut concevoir un système basé sur d’autres paradigmes.
    Une révolution (scientifique ou autre) c’est un changement de paradigmes. Il est évident que des forces de résistance au changement, car incapables de voir l’émergence des nouveaux paradigmes, s’obstinent toujours à ne pas admettre le changement. Mais jamais elles n’ont jamais pu, même avec violence, en définitive entraver ce changement qui est inéluctable.
    Je crains que les personnes comme vous soient condamnées à ne pas pouvoir s’adapter et s’autodétruisent à terme.
    Il est tout à fait légitime de croire en vos certitudes idéologiques même si elles ne résistent à aucune analyse épistémologique. Ce qui est absolument remarquable c’est que la doxa capitaliste puisse être vénérée comme la révélation d’un culte religieux. Bien qu’à mon sens foncièrement fausse (voyez dans quelle impasse nous mène votre dogme), vous avez tout le droit de penser qu’elle est vraie et absolue.
    Sachez que même Adam Smith réfutait le bien fondé des préceptes idéologie du capitalisme-libéral qui sont notamment que l’homme cherche à maximalisé son profit, que l’homme veut accroitre ses richesses etc… Tous ceux qui l’on lu, savent que la théorie d’Adam Smith n’(était pas pour lui une image du réel mais une illustration d’un mécanisme sociale purement conceptuel.
    Les économistes orthodoxes ne connaissent même pas la pensée de celui dont ils prétendent être issus. Mais cela du à leur arrogance, la non, scientificité de leur occupations professionnelle, leur méconnaissance de la réflexion épistémologique leur incompréhension des mathématiques et des limites de celles-ci. Ce sont des serviteurs d’une doxa qui se chamailles sur des détailles d’une théorie complètement perverse mais qui sert allègrement le pouvoir de l’argent. Ceux qui ne portent pas les lunettes occultantes de cette idéologie le perçoivent clairement dans la question de la crise de la dette souveraine.
    Mais comme l’idéologie dictatoriale soviétique (là aussi les convaincus du système n’ont rien vu venir) s’est effondrée, l’idéologie libérale-capitaliste s’effondre car aucun de ces modèles ne sont désormais efficients pour rencontrer les besoins de l’humanité actuelle et à venir.

  • Le 18 avril 2012 à 19:11, par Jacques Quiniou En réponse à : Le plan de bataille des marchés : la vidéo

    Effectivement, il y a un trou noir dans le discours : l’irruption éventuelle d’un mouvement populaire. Curieusement, « l’angoisse » de Doisy conforte les positions de Mélenchon : l’Europe ne peut pas se passer de la France. L’Europe libérale a bien peur que nous la quittions : eh bien, quittons-la, qu’avons-nous à y perdre ? Une faillite socio-démocrate de plus ?

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