Ou est passé l’espérance 1/2

par François Ruffin 10/05/2017 paru dans le Fakir n°(79) février-mars 2017

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Souvent, on répète ça : « Notre adversaire, c’est la finance, mais c’est avant tout l’indifférence. » C’est comme si un couvercle s’était posé sur les cœurs, que la seule espérance, aujourd’hui, c’était la sortie de l’IPhone 7…
On cause de ça avec Jean Birnbaum, auteur de Un silence religieux, la gauche face au djihadisme, et qui nous cite à tour de bras Jean-Paul Sartre et Michel Foucault, Walter Benjamin et Hannah Arendt, Booba et Charles Péguy.
Accrochez vos cerveaux !

Fakir  : Ça va vous paraître bizarre, mais, avec vous, je ne souhaiterais pas vraiment parler de l’Islam, du djihadisme, de la Syrie, etc. Si je viens vous voir, c’est pour vous interroger sur un thème présent dans votre livre, mais plus souterrain, qui le sous-tend : où est passée l’espérance ? Comment se fait-il que l’espérance ait déserté la gauche ?

Jean Birnbaum : Ah, mais ça me met tout à fait à l’aise ! C’est la seule chose qui m’intéresse, au fond : le djihadisme comme symptôme, comme indice d’un certain état de l’espérance dans notre monde, et plus particulièrement à gauche. L’islamisme n’est que le miroir, le miroir féroce, où devrait se contempler la gauche, cette créature déprimée...

Fakir  : Je vais partir d’un truc tout bête : la sortie de l’IPhone 7. « Il arrive », j’ai entendu à la radio. Tous les médias en frémissaient. C’était comme la descente du Saint-Esprit sur les apôtres au moment de la Pentecôte… « C’est ça, je me suis dit, notre nouvelle espérance ? »

Bio express
Né en 1974, Jean Birnbaum est directeur du Monde des livres. Il est l’auteur d’Un silence religieux, la gauche face au djihadisme. (Seuil, 2016)

J.B.  : C’est l’horizon qui est vendu aux jeunes, en tout cas, dans les pubs, sur Internet, à longueur de télé. Mais si tu ne veux pas te laisser écraser par tout ça, étouffer par l’argent, les gadgets, la consommation, il faut autre chose.
« Autre chose », ça me rappelle une anecdote. Y avait un journal, révolutionnaire, dans les années 90, qui s’appelait justement Autre chose. Les contributeurs devaient voter pour trouver le titre, y avait toute une série de noms, L’Avant-garde, etc., et les gens cochaient tous la dernière case : « autre chose », parce qu’aucun nom ne leur plaisait. Et donc le plus de voix, c’était « autre chose ». « Bah, pourquoi on ne choisirait pas Autre chose ?  » ils ont conclu. Il me semble que c’était un super titre. Si tu n’arrives pas à imposer un autre horizon que l’argent, un « autre chose »…
Mais qu’est-ce qui incarne, aujourd’hui, chez les jeunes, cet « autre chose » ? Qui propose ne serait-ce qu’un petit « autre chose » ? L’espérance n’est plus politique, elle est religieuse…

Fakir  : C’est le djihad, cette espérance ?

J.B.  : Cette question est interdite.
Ecoutez les médias, écoutez les ministres : on n’envisage le djihadisme que sous un angle sécuritaire, policier. Au sommet de l’Etat, dans les commissions parlementaires, sur les plateaux de télévision, on s’interroge sur le passé des candidats au djihad, on se demande ce qu’il aurait fallu faire pour prévenir leur départ. Surveillance accrue ? Contrôle d’Internet ? Retrait du passeport ? Assignation à résidence ? Pour ceux qui reviennent du front, on débat des dispositifs à mettre en place. Incarcération ? « Déradicalisation » ? Mais si on délaissait l’approche policière pour parler politique, si on déplaçait aussi l’enquête du social au spirituel, alors on poserait la seule question qui vaille, que vous avez soulevée d’emblée : celle de l’espérance. Une espérance si puissante qu’elle emporte par milliers des jeunes du monde entier, capables de tout sacrifier en son nom.

Fakir  : Alors que c’est la gauche, pendant longtemps, qui a porté cet élan.

J.B.  : On pourrait citer, là, Régis Debray, et il sait de quoi il parle, lui qui a mené la guérilla en Amérique du Sud : « Sans épiloguer sur le changement d’ère, et d’espérance, et de morale, et de câbles et d’écrans, je ne peux qu’avouer une certaine compassion pour les nouveaux djihadistes de chez nous. » Et il poursuit : « Le surmoi révolutionnaire, à gauche, s’est effondré. Ce qui l’a remplacé chez les exigeants, pour qui ‘‘tout ce qui n’est pas l’idéal est misère’’, c’est le surmoi religieux. Après la révolution sur terre, le paradis au ciel. Après Guevara, Ben Laden. Après Marx, Allah.  »
C’est un affront terrible pour la gauche. Elle qui a toujours placé l’internationalisme au cœur de sa tradition, « Travailleurs de tous les pays, unissez-vous ! » lançaient Marx et Engels, « L’Internationale sera le genre humain » ont entonné en chœur des millions de communistes, etc. Eh bien, il faut reconnaître cette douloureuse réalité : c’est pour l’Islam, et seulement pour l’Islam, que des milliers de jeunes sont prêts à braver la mort à l’autre bout du monde.
Ces gens, ces jeunes, commettent des monstruosités, c’est une évidence. Mais sont-ils des monstres ? Si on les réduit à ça, à de la haine, à des fous, à des barbares, c’est parfois pour mieux évacuer nos propres doutes. Quand on les écoute, ce qu’ils mettent en avant, et ils y croient, c’est une forme d’espérance, une quête de justice, un dégoût pour le règne de la marchandise, et il faut l’avoir en tête si on veut affronter leur espérance, qui prend à l’arrivée un visage sanglant, épouvantable. Une jeune femme qui étudie en classe préparatoire, dans un bon lycée, et qui décide de se barrer en Syrie, elle ne s’est pas réveillée un matin en disant : « Je suis un monstre, je vais aller décapiter des gens  »… Elle est aussi mue par une espérance, par une insatisfaction, par un désir d’au-delà.

Fakir  : Tu évoques les jeunes djihadistes, mais moi, je te parlerais de la Picardie, où j’exerce comme reporter depuis dix-sept ans. Ce que je ressens, chez les gens, c’est la résignation. Souvent je dis : « Mon adversaire, c’est la finance, mais c’est avant tout l’indifférence.  » Le sentiment qu’il y a comme un couvercle qui s’est posé sur les cœurs, et que là aussi il manque une espérance...

J.B. : Il y a une scène qui m’a beaucoup marqué, hyper belle, qu’on peut trouver sur Internet. On voit Michel Foucault dans une cuisine, je crois que c’est à Vézelay, et il est entouré de jeunes maos, et il dit : «  Il faut reprendre la question des Lumières, la question de Kant : que nous est-il permis d’espérer ? » C’est le truc de base : comment mettre les hommes en mouvement, politique, militant, émotif, sans avoir à l’horizon comme une espérance ?
Et se pose tout de suite la question de « l’au-delà  ». J’ai apporté ça, L’Espoir maintenant, un bouquin de 1980, une conversation de Sartre avec un ancien maoïste, Benny Lévy… Je suis désolé, c’est mon métier de citer des livres, donc je cite tout le temps des livres…

Fakir : Vas-y, et sans t’excuser. Je ne viens pas te voir pour que tu me racontes la fermeture de Goodyear. Pour ça, je me débrouille très bien tout seul…

J.B. : Alors Sartre est vieux, son entourage a d’ailleurs un « détournement de vieillard  » à propos de ce livre, parce que c’est un Sartre un peu paumé, très différent, qui part aux sources religieuses de l’espérance révolutionnaire, et il cherche un principe pour la gauche : « L’espoir est dans la nature même de l’action. C’est-à-dire que l’action, étant en même temps espérance, ne peut pas être dans son principe vouée à l’échec absolu et sûr.  »

Fakir : Ouh la, tu peux relire ?

J.B. : Il pense, en gros, qu’il n’y a pas d’action sans espérance. Et il ajoute : « Il y a dans l’espoir même une sorte de nécessité. L’idée d’échec n’a pas de fondement profond en moi, en ce moment : en revanche, l’espoir en tant qu’il est le rapport de l’homme à sa fin, rapport qui existe même si la fin n’est pas atteinte, c’est cela qui demeure le plus présent dans mes pensées.  »

Fakir : Tu traduis ?

J.B.  : Je le comprends comme ça : on s’en fiche, nous dit-il, que cette fin soit atteinte, pourvu qu’elle soit visée, pourvu que l’espoir demeure comme une tension vers ça. Et si nous n’avons plus ça, plus cette « fin  », cet horizon, en fait on est des « sous-hommes ». C’est le mot, violent, qu’emploie Sartre.
Alors là, je te le fais en mode philosophe, mais ce matin j’écoutais un album de Lunatic, le duo que formaient Booba et son camarade Ali. Dedans, il y a ce morceau, qui s’appelle Le silence n’est pas un oubli, où il dit : « On a l’au-delà pour nous maintenir. » C’est la même idée qui court de Sartre à Booba, cette idée, longtemps évidente pour toutes les gauches : on ne peut pas se maintenir si l’on n’a pas un au-delà du monde tel qu’il est, hideux, injuste, avec ses guerres, ses inégalités, tout ça, un au-delà des misères du présent, comme dirait l’autre…

Fakir : C’est qui, l’autre ?

J.B. : Je crois que c’est Péguy.
Peu importe qu’on soit réformiste ou révolutionnaire, que ce soit un petit au-delà modeste ou un gros au-delà radical, la gauche s’est structurée comme un courant qui considère qu’on ne peut pas se mettre en branle, exister dignement sans avoir, à l’horizon, un certain au-delà du monde tel qu’il est. Même Mitterrand, qui n’était pas vraiment un bolchevik, prétendait « changer la vie », et même « rompre avec le capitalisme »…
A notre époque, le truc hallucinant, c’est que les seuls qui proposent un au-delà, sur la planète, qui aimante des milliers de révoltés, dans des milieux hyper-différents, parfois misérables parfois bourgeois, tantôt cultivés tantôt ignorants, le seul au-delà qui aimante, c’est le djihadisme. Alors que eux reprennent toute une partie de la critique gauchiste, contre l’idéologie marchande, contre l’individualisme, contre les magouilles politiques, etc. Si les jeunes se lancent là-dedans, c’est qu’il n’y a pas grand-chose d’autre qui les fait rêver.

Fakir  : Ceux à qui l’IPhone 7 ne suffit pas…

J.B.  : Voilà, chez les « exigeants  ».
C’est la critique du « veau d’or », dans sa version chrétienne, de l’argent qui, comme dit Bernanos, hier se cachait et avance maintenant «  en haut-de-forme et en tête de cortège ». Ou alors, en version marxiste, le «  fétichisme de la marchandise », une « aliénation ».
Sous les yeux des gens, les médias, les pubs, agitent des hochets sans intérêt, qui ne donnent aucun sens à l’existence. Faut-il laisser les hommes se réduire à cela ? Une vie pleinement humaine exige plus que cela. Il y a là un fond commun, un front commun, presque spirituel, entre les communistes et les chrétiens. C’est Paul Ricoeur, donc un philosophe protestant, qui disait : « Nous sommes responsables de maintenir un but lointain pour les hommes, appelons-le un idéal, enfin une espérance. »

Fakir  : Notre but commun, sinon lointain, aujourd’hui, c’est la croissance, on l’attend comme une divinité. Le bonheur se mesure à des points de PIB…
Des fois, dans le journal, il me vient des formules comme « semer les graines de l’espoir », « faire germer l’espérance », c’est pas très varié, et les copains se foutent de ma gueule, ils en ont même fait une affiche parodique, parce que « ça fait curé  »…

J.B. : On va te proposer une « déradicalisation », un stage citoyen ! « Espoir  », oulala, le mec il est chelou !

Fakir  : Alors que, bon, c’est fait avec maladresse, je me sens plus à l’aise pour causer du « Crédit Impôt Recherche », mais c’est une question qui me taraude : comment ranimer les cœurs ?

J.B. : Cette réaction, que tu me décris, devant le mot « espérance », c’est tout de même le témoignage d’un assèchement, peut-être la victoire d’un certain cynisme.
Il y a un truc très sec, en ce moment, à gauche. Ça va de pair avec l’incapacité, ou le refus, de prendre en compte la dimension symbolique de l’existence. Alors que la gauche a, quand même, dans sa tradition, des trésors de spiritualité, au sens laïc, athée, de « spiritualité sans Dieu », comme dit Philippe Corcuff. Il y a plein de figures, Jean Jaurès, Rosa Luxembourg, les anarchistes, Gustav Landauer, Marx et Engels eux-mêmes d’ailleurs, plein de figures qui se sont reconnues comme héritières d’une quête de justice auparavant incarnée par le Christ…
Cette mémoire, pour « ranimer les cœurs », comme tu dis, ou pour rallumer l’avenir, c’est vachement important.
Il y a tout ce passage de Walter Benjamin, qui dit « l’Ange de l’histoire a le regard tourné vers le passé  ». Ce sont ses derniers textes quand, Juif, il fuit devant les nazis… Attends, je vais retrouver la page… Voilà : « Articuler historiquement le passé ne signifie pas le connaître ‘‘tel qu’il a été effectivement’’, mais bien plutôt devenir maître d’un souvenir tel qu’il brille à l’instant d’un péril. Le don d’attiser pour le passé l’étincelle de l’espérance n’échoit qu’à l’historiographe parfaitement convaincu que devant l’ennemi, s’il vainc, même les morts ne seront point en sécurité. Et cet ennemi n’a pas cessé de vaincre.  »
C’est hyper fort.
Pour nous, le « péril  » est là. Ça a un côté crépusculaire mais aujourd’hui, on peut se demander si la gauche va survivre. Alors, il est temps de faire briller nos souvenirs, d’« attiser pour le passé l’étincelle de l’espérance », de reconnaître la portée explosive de nos archives. Faute de quoi, l’« ennemi » n’a pas fini de vaincre…


« Rien à voir »
Dans son livre, Un silence religieux, et c’en est presque le point de départ, Jean Birnbaum relève le refrain post-attentats : tout ça n’a « rien à voir » avec l’Islam. Un refus de prendre la religion au sérieux…
« Barbares  », « énergumènes  », « psychopathes  » : tous les qualificatifs étaient bons pour écarter la moindre référence à la foi. Les djihadistes sont des monstres sanguinaires qu’il faut mettre hors d’état de nuire, tonnait le criminologue. Les djihadistes sont le produit d’un désordre mondial dont l’Occident est responsable, corrigeait le géopoliticien. Les djihadistes sont des personnalités fragiles qui ont connu trop de blessures narcissiques, diagnostiquait le psychologue. Les djihadistes sont des victimes de la crise, rectifiait l’économiste. Les djihadistes sont des gamins des cités qui ont mal tourné, complétait le sociologue. Les djihadistes sont la preuve que notre modèle d’intégration est en panne, abondait le politologue. Les djihadistes sont des héritiers de la vogue humanitaire, leur mobilisation est comparable à des étudiants qui s’engagent dans une ONG à l’autre bout du monde, faisait valoir l’anthropologue. Les djihadistes sont des jeunes qui étouffent dans une société de vieux, ils partent se dépayser en Syrie comme d’autres deviennent cuisiniers en Australie, précisait le démographe. Les djihadistes sont des enfants d’Internet et des jeux vidéos, ils ont abusé de Facebook et d’Assassin’s Creed, glissait le spécialiste du numérique. Les djihadistes sont de purs produits de notre société du spectacle, ils sont simplement en quête de célébrité, Charlie est leur Koh-Lanta à eux, résumait le médiologue… Bref, l’affaire semblait entendue : de même que l’islamisme n’avait « rien à voir  » avec l’Islam, le djihadisme était étranger au djihad. Tant et si bien que, depuis les attentats de janvier 2015, on envisagé toutes les explications, toutes les causalités possibles, sauf une : la religion. La religion en tant que manière d’être au monde, foi intime, croyance partagée. Avec constance, ce facteur, comme tel, fut passé sous silence.

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Vos commentaires

  • Le 11 mai à 12:03, par Clementine Marcet En réponse à : Ou est passé l’espérance 1/2

    @Olag ;

    J’aimerais qu’on me montre la vidéo où François Ruffin appelle à voter Macron ?
    Il dit surtout ce que lui fera à titre personnel. A Fakir on part du principe que les personnes sont pourvues d’une conscience.
    Quelque soit votre choix pour ce second tour, je le respecte. Respectez donc le choix des autres !

  • Le 11 mai à 11:09, par fred En réponse à : Ou est passé l’espérance 1/2

    Bonjour,
    Je viens juste de terminer l’article dédié à Jean Birnbaum. Je ne suis pas d’accord avec l’angle choisi par lui (notamment dans l’encadré « rien à voir ») dans lequel il met l’accent sur la responsabilité de la religion dans les dérèglements sociaux présents et à venir....Dans l’encadré, il évoque l’avis de pléthore d’autres « observateurs » : géopoliticien, psychologue, l’économiste...etc et beaucoup de ces arguments ont évidemment leurs pertinences, mais lui préfère mettre l’accent sur la religion et l’islamisme voir l’islam : « bref, l’affaire semblait entendue : de même que l’islamisme n’avait »rien à voir" avec l’islam....WHAOUW très limite comme prise de position !....
    J’ai l’impression que Monsieur Birbaun est très inquiet, très observateur de la montée des intégrismes mais moins de l’importance des inégalités sociales toujours grandissantes....

    Je vous propose une vidéo de Jean Spire avec Jean Birbaum et Roland Gori sur l’islamisme dans lequel la position de M Gori, celle de la responsabilité du néolibétalisme a ma préférence.
    http://antoinespire.com/Les-djihadistes-francais-2016-Jean
    Pour moi aussi c’est bien la crise du néolibéralisme qui créé la perte de repères, la désillusion et laisse la place aux « théofascismes »...
    Ce serait bien si le prochain invité dans votre journal était Monsieur Gori.
    Amitiés Fakiriennes.
    A+.Fred.

    — -

  • Le 11 mai à 10:10, par olag En réponse à : Ou est passé l’espérance 1/2

    L’espérance ? tu l’as mise à mal en appelant à voter pour l’hologramme Macron.

  • Le 11 mai à 09:28, par dumas En réponse à : Ou est passé l’espérance 1/2

    Oui mais s’agenouiller devant un dieu invisible n’est - ce pas encore une faiblesse de caractère, est-ce qu’un être ne peut pas s’auto défendre sans se rallier à des haineux.Je crois que par l’amour on obtient beaucoup plus même s’il faut beaucoup plus de temps et de courage.Vive la liberté ni dieu ni maitre
    Catherine

  • Le 10 mai à 16:51, par Pierre Orth En réponse à : Ou est passé l’espérance 1/2

    Bonjour . « Autre chose » ? Il existe en Belgique un mouvement intéressant qui s’appelle « tout autre chose » et qui mérite attention . Je vous invite à jeter un coup d’œil sur son site : https://www.toutautrechose.be/
    Bien cordialement.