On a fait un rêve : la gauche décomplexée !

par L’équipe de Fakir 06/01/2017

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Fakir Editions est fier de vous présenter La gauche décomplexée, la compilation des chroniques de Valéry Chartier. Dans chaque numéro, depuis l’élection présidentielle de 2012, il fait un rêve : que « la gauche de gouvernement » soit de gauche, résolument décomplexée.

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« Mon ennemi a un visage, et même un nom, et pour tout dire, il sent un peu l’urine ! » Dans son discours de victoire sur la place Stalingrad, François Hollande a déclaré la guerre aux riches : « Liliane Bettencourt, Bernard Arnault, Serge Dassault, vous pouvez trembler. I’m very dangerous ! » Le président socialiste n’entend pas « laisser une poignée de vieillards ou de tradrs dégénérés prendre en otage une population entière ».

Après l’élection présidentielle de 2012, Valéry Chartier a fait un rêve : que la « gauche de gouvernement » soit de gauche, résolument décomplexée. Tous les thèmes, tous les événements du règne d’Hollande sont revisités, des attentas à l’Europe, de l’écologie à la politique étrangère.
C’est de l’humour, bien sûr, et on jubile de l’outrance.
Mais cette parodie est aussi à prendre au sérieux : elle nous révèle, en creux, tout ce que « la gauche » n’a pas été, tout ce qu’elle pourrait être demain. A sa manière, cette satire rouvre le chemin de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace.

En exclusivité, on vous offre la préface de ce tout nouveau livre aux éditions Fakir :

La nostalgie camarade, par Fidel Castro

« Tu vois Fidel, à ton époque, on torturait encore du capitaliste à la main. Maintenant, on fait des taxes, des nationalisations ou des réquisitions pour les exterminer. Mais ça n’a plus la même saveur. » Voilà ce que me confiait le camarade Francisco lors de sa dernière visite à la Havane. L’exercice du pouvoir est parfois frustrant. Même pour le plus grand révolutionnaire du 21ème siècle.

Mais tu n’as rien à regretter François, car tu as su réenchanter le rêve socialiste et rendre espoir aux classes populaires. Des favelas de Rio aux faubourgs de Bangkok, ton nom est sur toutes les lèvres et on ne compte plus les tee-shirts à ton effigie. Avec partout le même message : Révolution !

On trouvera bien sûr des esprits chagrins pour déplorer les charniers de stock options, ou les purges de dividendes. Mais tu es un pragmatique, François. Qui s’emploie chaque jour à écrire le roman de la gauche et à inverser la courbe de la cupidité. Dans les pas de Lenine, Chavez et Che Guevara.

Ces cinq années sont passées comme dans un rêve. Et je n’osais plus espérer voir ça avant ma mort. Surtout dans le pays de Guy Mollet, Jacques Delors et Jean-Vincent Placé. Et comme le disait si brillamment un penseur français : « Eh bien après avoir vu ça mon p’tit Jean Mimi, on peut mourir tranquille ! Enfin le plus tard possible. »

Valéry Chartier est rédacteur pour le journal Fakir. Sinon, en vrai, il travail dans la banque, et joue tous les dimanches comme milieu à l’Entente sportive Maintenon-Pierres.

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