Les lycéens récompensent Fakir !

par L’équipe de Fakir 03/05/2016

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« Comment ils nous ont volé le football » reçoit le Prix lycéen du livre d’économie et de sciences sociales. « Accessible », ils nous ont dit les jeunes. Voilà qui aurait fait plaisir à notre copain Antoine, co-auteur, prof à Doullens, parti il y a presque deux ans maintenant.

« Un livre très intéressant et enrichissant, accessible à tout le monde, même à ceux qui n’ont pas d’affection pour ce sport » (Shany, lycée Baudelaire, Cran-Gevrier). « Sans hésitation je recommande ce livre, facile à lire en plus d’être drôle » (Aurélie, lycée Théophile Gautier, Tarbes). « Comment critiquer un tel livre si captivant, drôle et émouvant ? » ’Laura, lycée Poincaré, Nancy).

Notre petit bouquin Comment ils nous ont volé le football concourait cette année pour le Prix lycéen du livre d’économie et de sciences sociales. Et il l’a emporté haut la main : « Il s’agit d’un véritable plébiscite pour cet ouvrage. près d’un jury votant sur deux l’a placé en première position (48%) et près de 80% l’ont placé dans le classement de leurs trois ouvrages préférés. »

Sur le site Internet du prix, un adjectif revient dans presque tous les commentaires : « accessible ». Cet adjectif aurait vachement fait plaisir à Antoine, notre copain fakirien, qui tenait la rubrique Wikiluttes et les pags écos, décédé il y a un an et demi maintenant. Car on le voulait engagé, notre ouvrage, précis, humain, soit, pour nos fakiriens. Mais Antoine visait un autre public : ses lycéens. Les jeunes auprès de qui il enseignait, à Doullens (80), comme prof débutant. Qu’il puisse mettre ce livre entre leurs mains, et qu’ils pigent un peu, pas seulement le football, mais l’économie, la mondialisation, la finance, à travers le ballon rond.

« Oui, bon, pourquoi pas », je grommelais. Je m’en fichais un peu, moi, de ses lycéens. J’avais renoncé d’avance à ce public : « Les jeunes, quand ils auront fini de tripoter leurs tablettes et de mettre à jour leur profil facebook gnagnagna. »
J’avais tort, j’espère.
Lui espérait. Et pas qu’à tort apparemment.

Et aujourd’hui, au lycée Claude-Monet, on ira chercher ce prix, en pensant bien au copain Dumini : parce que devant nous, ils seront là pour bavasser, ses lycéens.

Rendez-vous le 3 mai à 10h, à l’Amphithéâtre du Lycée Claude-Monet (1 rue du Docteur Magnan, 75013 - Métro Olympiades) en présence des lycéens et de François Ruffin.

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