Après sa retraite de Russie, le PPPA (Parti Picard de la Presse et de l'Argent) connaît son Waterloo : en première instance, les magistrats parisiens nous avaient relaxés. En appel, ils ont confirmé ce jugement, condamnant en prime le chef de locale du Courrier picard à nous verser 500€. Bons princes, nous avons demandé la clémence des juges : le plaignant évite ainsi l'exil à Sainte-Hélène.
Depuis quatre ans, depuis décembre 2000, on traîne des boulets judiciaires. Nous voilà allégés. En espérant que ça dure...
Nous tenons à remercier pour leur soutien :
Didier Chevreux, Gérard Forestier, Anne B., Jean-Philippe Pernot, Maître Frison, Maître Tolédano, Louis-Marie Horeau (du Canard enchaîné), Gilles Balbastre (du journal PLPL), Christian Duplan (de Marianne), Serge Halimi (du Monde diplomatique), Henri Maler (d'Acrimed), Daniel Mermet et Thierry Scharf (de France Inter), François Brune (La Décroissance), Christophe d'Hallivillée (réalisateur), le SNJ-CGT du Courrier picard, toutes les personnes qui ont signé notre pétition de soutien, en espérant n'avoir oublié personne.
Le Courrier picard essuie un Waterloo judiciaire
Le 29 septembre 2004 - par l'équipe de Fakir
C'est un grand jour : Fakir est relaxé dans le procès qui l'oppose au Courrier Picard depuis 2000.
Le journal Fakir est un journal papier, en vente chez tous les bons kiosquiers ou sur abonnement. Il ne peut réaliser des enquêtes, des reportages, que parce qu'il est acheté.

(exclusivité édition électronique)

