Martin Hirsch : la charité à visage ENA

par François Ruffin, Olivier Vilain 01/06/2015

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En pleine grève du personnel hospitalier, Fakir fouille dans ses archives et vous dégote un papier sur Martin Hirsch, à l’époque où l’actuel directeur de l’APHP fricotait avec la droite au pouvoir, au nom de l’’ouverture"....

« Martin Hirsch, ou la volonté d’être utile », titre une dépêche AFP, reprise par Les Echos, La Croix, etc. « Hirsch n’a rien renié  », approuvent Les dernières nouvelles d’Alsace. « Hirsch, mission accomplie et départ choisi », applaudit carrément Libération, qui lui tresse une couronne de lauriers : « De tous les ministres ’de gauche’, il était le seul à avoir pris au mot Nicolas Sarkozy qui assurait que l’ouverture n’impliquait pas que l’on renonce à ses convictions... »
Et si en vérité c’était le pire ? Si, en effet, il n’avait pas «  renoncé à ses convictions » parce qu’il n’avait pas de convictions auxquelles renoncer ? Si l’imposture c’était l’inverse : quand on le qualifie «  de gauche », quand on le présente en « héritier de l’abbé Pierre  » ? Fakir et Là-bas si j’y suis ont mené l’enquête.


Notre dent contre Martin Hirsch,
une grosse molaire même, ne date pas du RSA, ni de Sarkozy, mais d’avant, déjà. Du 6 juin 2005. Il avait milité, les mois précédents, pour un « oui subversif  » à la Constitution, un traité qui allait faire l’Europe « une terre d’accueil, prête à partager et à échanger ses richesses  ». Et il avait entraîné l’abbé Pierre avec lui. Ce matin là, sur France Inter, il changeait de cause, mais tout aussi « subversive » : aux côtés de Lagardère, Accor, Bouygues, Carrefour, LVMH, France Télécom, Publicis, Sanofi, Renault, Suez, Emmaüs France voulait les « JO 2012 à Paris ». Et pour quelles raisons humanitaires ? Parce que les compagnons d’Emmaüs iraient ramasser les ordures après les jeux, et qu’ils en feraient plein de belles choses, que ça prouverait l’utilité des pauvres (en gros). Une thèse généreuse, qu’il répète aux étudiants de l’Essec, dans son clapotis de business énarco-humanitaire : les « gens qui ne sont pas privilégiés  » (sic) d’Emmaüs pourront donner une « deuxième vie aux chiffons, au papier, aux métaux lourd » et cette action viendra «  bousculer les stéréotypes sur la pauvreté » puisque, avec les JO, son association sera « associé à une manifestation positive qui véhicule une image de performance », d’où un «  partenariat citoyen donnant-donnant  ». Tous des chiffoniers : voilà le progrès social !
Je l’avais retrouvé en 2007, à Strasbourg, aux côtés de Ségolène Royal, pour le premier débat participatif de la campagne présidentielle, appelant à « conjuguer travail et solidarité ». J’avais alors songé « C’est foutu ». Si, en cette année de « superprofits » et de « mégadividendes », la candidate socialiste partait à la bataille avec cette vision du « travail », charitable, mielleuse, collante, c’était foutu. L’élection passée, il se montrait « solidaire », désormais, de Christine Lagarde et Nicolas Sarkozy. « conjuguant » travail et bouclier fiscal. J’accueillais son entrée au gouvernement comme une bonne nouvelle : c’était sa place, j’estimais. Apporter une touche de « social » comme on passe la serpillère, le RSA comme joujou – tandis que les ministres sérieux livrent l’économie aux banquiers, aux affairistes, aux financiers. Les choses se clarifiaient.
Mais c’était juste mes à priori, ça, vu de loin. Qu’en pensaient les militants d’Emmaüs, eux, vu de près ?


Christiane, militante historique d’Emmaüs : «  Pour moi, il a vendu son âme. »

« Le plus dur, avec le froid, c’est le matin au réveil. On n’arrive pas à allumer sa cigarette. On a le dos qui craque, complètement broyé. »
A l’accueil de la Cité du Printemps, à Neuilly-sur-Marne, un jeune couple raconte ses années de galère. A squatter une voiture de collection, une Lancia, dans un parking du dixième arrondissement, à déféquer dans un coin avec une lampe de poche, à courir après les repas chauds. Sans RMI, ni RSA, ni droits à rien. Mais une lumière paraît en vue : la semaine dernière, le garçon a trouvé un boulot, comme serveur. Et aujourd’hui, inespéré, ils décrochent un logement ici, dans cette association de la galaxie Emmaüs :
«  Et c’est un CDI, l’appartement ?
– Oui oui,
rit Christiane Lefèvre, la présidente. C’est un vrai bail de six ans. En souhaitant que d’ici là, vous n’ayez plus besoin de nous.
– Y’aura nos noms dessus, alors ?
– Bien sûr. Vous devenez locataires. »

Désormais à la retraite, et militante bénévole, Christiane est entrée à Emmaüs en 1965, y a passé 43 ans comme militante salariée. Son mari, lui, est accouru dès 1954, à l’appel de l’abbé Pierre. Un fondateur dont ils étaient restés très proches : «  Le téléphone sonnait à deux heures du matin, on savait que c’était l’abbé qui avait une idée ou un souci.
– Et ensuite, avec son successeur...
– Non,
corrige-t-elle aussitôt. L’abbé Pierre n’a pas de ’successeur’. Martin, on voyait bien qu’il était formaté par l’ENA, très à l’aise parmi les patrons d’école de commerce. A Emmaüs, c’était un dirigeant, mais il n’a jamais mis ses mains dans le cambouis. Alors que mon mari, par exemple, ou Jacques Lazare, de la famille des banquiers Lazare, ou le directeur du BHV, quand il fallait distribuer une soupe, ou porter des meubles, ou trier des chiffons, ils y allaient.
– Martin Hirsch n’a jamais distribué la soupe ?
– Non, rien de tout ça, je ne crois pas. »

Laetitia, la secrétaire, lui tend des papiers - qu’elle signe en bas.
« Vous dites que l’abbé Pierre n’a pas de successeur... Pourtant lui et Martin Hirsch ont écrit un livre, ensemble,où ils posaient côte à côte sur la couverture. On les voyait à deux à la télé. Les journaux titraient « sur le fils héritier »...
– Ah ça, l’abbé Pierre recevait toute la lumière, et Martin s’est bien invité sur la photo. Il a capté, on va dire, une peu de son auréole. C’est sûr que président d’Emmaûs France, ça fait bien sur une carte de visite.
– Mais ç’a été un jour de gloire, quand même, pour vous, quand vous avez appris que le président d’Emmaüs entrait au gouvernement ?
– Ah non. Je me souviens, on était en assemblée générale, il a reçu un appel sur son portable, et il a pris la salle à témoin
« Je suis invité à aller au gouvernement ». Il cherchait à avoir notre assentiment, mais non. Y a eu un blanc. Un silence, stupéfait. Le président d’Emmaüs au gouvernement, et surtout dans ce gouvernement-là ! Qui n’oeuvre qu’en faveur des riches ! Mais comment on peut faire un grand écart pareil !  » Sans cadeau pour son ancien boss, moins indulgente que Libération, L’Express ou Le Monde, Christiane conclut : « Il s’est vendu, là. Il a vendu son âme. Moi, pour moi, c’est un forme de traîtrise.
– Et vous voudriez pas lui dire ?
– Ça ne me dérangerait pas.
– Venez le rencontrer avec nous, alors, ce soir...
– Ah non, j’ai mes petits-enfants qui rentrent des sports d’hiver. Et mon fils a son bras en écharpe ! »

Fakir se fera donc le porte-parole de la base.
Avant ça, un tour au sommet...

Patrick Dugois, délégué général d’Emmaüs : « Je dirais presque « Pauvre Martin ! » »

C’est une guerre féroce que nous décrivait Martin Hirsch : pour le Revenu de solidarité active, il réclamait 6 milliards. A moins de 3 milliards, démissionnerait-il ? « Oui  », il répondait. Finalement, il en avait « arraché à la droite » la moitié, 1,5 milliard, au terme d’une bataille épique, sans démissionner : au contraire, « en échange, je me dois d’être loyal ». Et de se vanter : «  Sarkozy me voulait comme ces figurines au fond des paquets de corn flakes, il lui a fallu acheter le paquet entier. Il coûtait très cher : le prix du RSA. »
Très cher, 1,5 milliard ? Dans le même temps, parmi mille mesures, « la droite » exonérait de taxation les plus-values lors des cessions d’actions. Ce qui coûte à la nation, chaque année, 7,5 milliards d’euros. Cinq RSA. Pour une niche fiscale de plus. Et nulle bataille ici, nul bras de fer entre ministres mis en scène devant les micros...
« Et la loi TEPA, dite ’paquet fiscal’ !, ajoute Martin Hirsch à la présidence d’Emmaüs. Comme première initiative du gouvernement, quel signal envoyé aux plus fragiles...
– De toute façon,
analyse Patrick Dugois, le délégué général, si la question est : a-t-on les moyens financiers de prendre des mesure massive contre la pauvreté ?, la réponse est oui. Vous avez 70 milliards d’exonérations fiscales en France, on pourrait très bien revisiter l’ensemble, et ça ne serait pas un crime de lèse-majesté. Globalement, le rôle de Martin Hirsch, c’est de lutter contre la pauvreté, mais dans un cadre global qui fabrique de la pauvreté. »
Une autre remarque du haut commissaire nous avait fait tiquer : « Dans un entretien aux Echos, paru à la mi-février, Martin Hirsch le promettait encore  : « Nous maintenons l’objectif de réduction d’un tiers de la pauvreté d’ici à 2012 ». Alors que, j’entendais ce matin à la radio, le chômage des jeunes avait augmenté de 25 % en un an, un million de chômeurs seraient bientôt en fin de droits...
– Il nous paraît totalement irréaliste aujourd’hui de parler de baisse de la pauvreté,
tranche Patrick Dugois. Tous les phénomènes de fond sont au rouge, et pas seulement la crise financière. On oublie par exemple que la baisse de la pauvreté dans la dernière décennie est liée, pour l’essentiel, à la baisse de la pauvreté des personnes âgées. Et pourquoi ? Grâce à la mise en place de la protection sociale en 45, qui commence à produire ses effets en 70. Ce phénomène est en train de se retourner : la réforme des retraite menée par Balladur, en 95, se ressent quinze ans plus tard, aujourd’hui. Concrètement un responsable du nord nous raconte : « Nous faisons des soupes pour les personnes à la rue et à la fin, les vieux viennent chercher le reste. » Ça ne se voyait plus. Et le débat actuel sur les retraites sous-estime complètement les bombes à retardement qu’on va mettre en place. Pire : nous, on a un tiers personnes hébergées dans les centres Emmaüs de la capitale qui sont salariées. On ne peut pas dire que ces gens se laissent aller ! Mal dormir la nuit à cause du bruit, de la violence, et partir au boulot le matin, c’est pas facile... Donc on est en train d’essayer de vider une baignoire, mais en laissant tous les robinets ouverts, voire en rajoutant des robinets. Alors je serais presque tenté de dire « Pauvre Martin ! » »

Martin Hirsch, Haut commissaire : « On va arrêter là... »

La Force des faibles  : c’est le documentaire que diffuse ce soir, en avant-première, le cinéma Grand Action. Et « en présence de Martin Hirsch », annonce son agenda officiel. On l’attend donc dans la salle, avant la séance. Entre nos mains, un exemplaire du Manifeste contre la pauvreté qu’il a co-signé avec l’abbé Pierre – et acheté chez Gibert Joseph pour 3,70€ (c’est dans nos prix).
Le voilà.
On lui tend le livre : « Bonjour, Monsieur Hirsch. Ma grand-mère adorait l’abbé Pierre, elle vous aime beaucoup aussi, est-ce que vous pourriez lui faire une dédicace ?
– Ah mais avec plaisir... Comment elle s’appelle votre grand-mère ?
– Christiane. »

Tandis qu’il gribouille, on le flatte :
« Alors comment vous avez fait pour arracher 1,5 milliard au gouvernement avec le RSA ? A Eric Woerth, à vos amis du gouvernement, à Christine Lagarde ?
– Ben c’est juste que c’était un bon projet.
– Mais par exemple, quand il y a 7 milliards d’euros qui sont données pour l’exonération des plus-values sur les actions, 7 milliards d’euros par an pour les actionnaires, et 1,5 milliard pour les pauvres, est-ce que vous n’avez pas le sentiment que c’est déséquilibré ?
– Et vous proposez quoi ? Qu’il y ait zéro milliard pour les pauvres, du coup ?
– Mais vous avez pas le sentiment... »

Vite, Martin Hirsch s’éloigne, rejoint un groupe d’amis. Dans les Echos, lui déclarait pourtant : «  préfère une saine polémique à une pesante indifférence. » En avant donc, pour la «  saine polémique » : on le poursuit.
« Ce matin, on interrogeait une ancienne salariée d’Emmaüs. Elle nous disait, il s’est mis à côté de l’abbé Pierre pour en attraper la lumière, ça lui a servi de piédestal pour entrer au gouvernement, et moi ce que j’ai pensé c’est:c’est un vendu, c’est un traître...
– Bah écoutez... Moi j’ai passé cinq ans aux côtés de l’abbé Pierre, comme beaucoup j’en suis sorti grandi...
– La question, c’est plutôt autour des deux ans passés aux côtés de Nicolas Sarkozy...
– Euh... Si j’y suis allé, c’est que j’en ai parlé en assemblée générale, et que les militants d’Emmaüs m’ont dit :
’Ne te dégonfle pas ; vas-y.’ Ça a déterminé mon choix.
– Ça, c’est ce que vous racontez, mais les bénévoles se souviennent, eux, d’un blanc dans l’assistance qui n’était pas un blanc-seing. »

Sa main se pose sur le micro
« On va arrêter, là...
– Et vous maintenant votre objectif de réduction d’un tiers de la pauvreté ?
– Ça va, ça va...
– Malgré un millions de chômeurs en fin de droits, vous maintenez...
– Absolument. »

Il fuit à nouveau. On le laisse en paix, cette fois.
Deux minutes plus tard, il nous apostrophe : «  Lui ne pense que je ne suis qu’un traître !  » Du doigt, il désigne Christophe Deltombe : « Hein, tu ne penses pas que suis un traître ? » Il fanfaronne ça, sur le devant de la scène, comme si on lui avait remis un diplôme de bonne conduite.


Le triomphe du social business

Moins d’une semaine plus tard, au lendemain des régionales, Martin Hirsch quittait le gouvernement, bon gré mal gré, mi-débarqué mi-démission. «  Sans Nicolas Sarkozy, le revenu de solidarité active n’aurait jamais été créé et financé, indiquait-il dans sa lettre de départ. Ceux qui en bénéficient de ces avancées peuvent lui en être redevables.  » Tous les Rsastes à 454,63€ par mois, toutes les mères qui courent après les colis alimentaires, tous les chômeurs dépressifs en fins de droits le remercient, notre bon président...
Malgré cette servilité, malgré la minceur de son bilan, malgré ses mensonges constants, malgré ses revirements, la presse l’a félicité. L’opposition ne l’a guère dégommé. Il s’en tirait avec les honneurs : l’auréole de l’abbé Pierre le protégeait encore...
Sûr qu’on le reverrait.
Il revenait, aussitôt, d’ailleurs, faire la leçon sur les retraites et sur les plateaux télés : Martin Hirsch appelait ainsi « la gauche à s’accorder avec la droite pour réforme qui dure vingt ans ». Et il souhaitait que « les uns et les autres se mettent d’accord sur la formation professionnelle et sur l’emploi ». C’est Judas qui, sans honte, retourne vers les apôtres fidèles et les conseille : « Quand même, vous pourriez vous entendre avec les Pharisiens... »
On le reverra au sommet, peut-être même.
Car le haut commissaire s’en va « lancer des projets innovants dans le domaine du « social business » ». L’idée qu’il incarne, elle, ne s’en va pas : le « social business », justement. La charité techniciste, on dira. Le bricolage de mesurettes, la générosité experte. Qui se substitue, dans les esprits et dans les politiques, au rapport de forces, aux conflits d’intérêts, aux luttes pour une répartition plus égale des richesses.
Et si sorti par la porte de la droite, il ne rentrait pas, bientôt, à l’avenir, en 2012, par la fenêtre « de gauche » ? Ça ferait un excellent ministre d’ouverture...

Ils l’aiment et ils le disent...

Roland, ancien chef d’entreprise, aujourd’hui au Revenu de solidarité active :
« Ca fait cinq ans que je suis au RMI, et maintenant au RSA. Ca n’a rien changé, sauf l’appellation. Et on a gagné quatre euros ! Si je croisais Martin Hirsch je lui dirai :« Bad luck for you ». Pas de chance pour vous. Mais je vous fais confiance pour rebondir : vu votre passé, vous allez probablement ouvrir un cabinet de consultant en matière sociale et vous aurez forcément une clientèle tout de suite et un chiffre d’affaire assuré. »

Michel Fréchet, Président de la confédération générale du logement, une syndicat de locataires membre d’Emmaüs :
« Quelques semaines après sa nomination au gouvernement, Martin Hirsch a voulu visiter le Salon Emmaüs. Je m’y trouvais, au stand de la CGL. Et on a entendu des sifflets, des protestations. Tous les compagnons qui étaient là ont dit à Martin Hirsch ce qu’ils pensaient de son arrivée au gouvernement, et si aujourd’hui il revenait au salon de Versailles, mais je crois qu’il n’osera pas, ce serait pire. »

Jean-Baptiste Eyraud, Porte-parole du Droit au Logement :
« L’abbé Pierre était très proche du DaL : il aimait soutenir nos actions. Et dès qu’il arrivait sur une réquisition, les CRS s’envolaient comme des moineaux. En revanche, quand Martin Hirsch est devenu président d’Emmaüs, les relations se sont distendues entre nos deux associations : jamais on ne l’a vu à nos côtés... tandis que l’abbé Pierre continuait de venir. Une fois entré au gouvernement, quand on a installé le campement rue de la Banque, il a condamné l’occupation du DaL et a laissé entendre qu’on manipulait les familles. »

Pierre Concialdi, chercheur à l’Institut de recherche économique et sociale (IRES) :
« Hervé Gourio, le délégué général de l’association patronale Entreprise & Progrès, l’affirmait : « du côté des dirigeants d’entreprises, le RSA est une veine pour les entreprises qui font appel à l’emploi à temps partiel ». Donc, le RSA fonctionnerait, en gros, comme une subvention au temps partiel. »

Et surtout, ne ratez pas ce grand moment de radio : à voir ici.

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Vos commentaires

  • Le 4 juin 2015 à 13:20, par rossignol liliane En réponse à : Martin Hirsch : la charité à visage ENA

    non melenchon n a pas voté au congrés de versailles pour le traité de Lisbonne merkozy .nous avons manifesté en février à versailles
    en revanche melenchon a voté pour le traité de Maastricht , c est son erreur miterranlâtre .

  • Le 3 juin 2015 à 18:49, par rossignol liliane En réponse à : Martin Hirsch : la charité à visage ENA

    bravo et merci d avoir retrouvé cet article après le passage de martin hirsch à France inter mais où notre chien de garde Patrick Cohen faisait le donneur de bonne tenue aux grévistes
    moi j ai retrouvé une de vos émission de là bas du 31 mars et 1er avril 2010 « pauvre martin pauvre misère »
    à recommander aux lecteurs de fakir
    merci et bon courage pour la suite

  • Le 2 juin 2015 à 16:00, par GONZALEZ En réponse à : Martin Hirsch : la charité à visage ENA

    UN DE plus qui etait sous la couverture de l association de l abbé un voleur un corrupteur un MERKEL pour assouvir la classe labotieude a la misére , l enfoncer davantage moi je ne vote plus et , bientôt il y auras 80% D ABSTENTIONS ? peut etre que la on pourra prendre le pouvoir nous le PEUPLE hier Gréce , aujourd hui l Espagne , demain l Irlande , mais JE ne comprends pas cette FRANCE de DALADIER aussi degonflée mais ils attendent quoi ? POUR Charlie ont avaient eté attaqués , mais la ce n set pas DAESCH l ennemie c est tous ces politiques de tous bord et j inclus MELENCHON qui etait d accord pour le traité du malheur de Lisbonne .