Fakir en kiosques et en vacances

par Artura Bandini 20/07/2012

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On a besoin de vous

Le journal fakir est un journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y est abonné !

On ose à peine vous l’avouer, mais au moment même où vous lisez ces quelques lignes, nous sommes irrémédiablement, langoureusement, indolemment vautrés dans une faste et légitime période de vacances. Jusqu’au 27 août, n’envoyez pas de mails, ne téléphonez plus. Vos messages d’admiration tomberaient inexorablement dans le vide sidéral de nos locaux désertés. À l’heure où nous plongeons dans les eaux bleu turquoise d’un lagon quelconque, balayés pas les alizés, plongez-vous avec délectation dans lecture du Fakir n°56. Ne vous fiez pas à sa une virginale. Le sulfureux est à l’intérieur.

Sur le grill cet été, ces quelques petits points de progression du PIB, auxquels on est censés se raccrocher. Autrement dit la croissance. La sacro-sainte croissance, tant vantée, si désirée. Appelée de leurs vœux par des politiciens en cruel manque d’imagination, d’audace, de solutions radicales. Autour d’un entretien avec l’économiste Jean Gadrey, un dossier complet, clair et documenté sur les tenants et les aboutissants de cette croissance, terme principal d’une litanie dont on nous berce depuis des décennies.

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Les J.O de Londres arrivent ! En rabat-joie patenté, Fakir vous fait l’inventaire des différents types de dopage depuis l’antiquité.

Au 14 juillet, deux de nos meilleurs reporters se sont infiltrés incognito dans un bal des pompiers. S’en est suivi une étude sociologique époustouflante.

Quand, comment les salariés ont obtenu la journée de 8 heures ? Si vous voulez briller en société, rendez-vous à la page 26, Antoine vous raconte tout de cette conquête sociale.

Les socialistes nous avaient habitués aux renoncements. C’est quasiment leur marque de fabrique. Hollande aura au moins eu le mérite de ne pas nous faire languir. On vous en parle. Un peu.

Quoiqu’il en soit, en attendant, on vous souhaite de belles vacances.

L’équipe de Fakir

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